Kleio, la Muse qui muse, musarde, s'amuse...

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Je suis une muse délirante et "délireuse", passionnée d'écritures et de lectures. J'aime la vie, la lumière et le bonheur !

2 octobre 2009

Il ya toujours.... des âmes de bonne volonté


J'ai eu la réponse à mon dernier post....
Mon souhait a été exaucé par cette très chère amie de par delà les océans.... Merci encore !

Je suis encore toute émue... première expérience de générosité virtuelle !

Mon amie sorcière, plus proche celle-là m'a fait un tour de tarot aujourd'hui....
Son jeu préféré : l'oracle de la Triade... C'est pertinent.

Une réconciliation et de l'abondance,
La route, la porte, l'esprit et la force avec mon homme....

La vie est belle !

30 septembre 2009

Une bonne idée


voici une très bonne idée suggerée par une amie de par delà les océans....



Voici l’idée prise sur Il Blogue.
J’aime bien son concept, je crois que c’est une belle opportunité pour plusieurs de faire acte de générosité…
En voici les règles de cette chaine de générosité:
J’ai eu une idée aujourd’hui. Une chaîne de générosité. Voici comment ça fonctionne…
Je vais rendre un service raisonnable à la première personne qui viendra laisser un commentaire ici, à la suite de ce billet, et qui aura déjà relancé la chaîne sur son propre blogue / site / réseau (lien à l’appui). Autrement dit, la première personne qui laissera un commentaire ici, pour me signifier qu’elle veut bénéficier de mon service, devra déjà avoir offert la possibilité de rendre un service sur son blogue en copiant le principe et les règles pour que tout le monde comprenne l’idée générale.
Quelles sont les règles?
1- Le service demandé doit être raisonnable, réaliste et ne doit pas faire preuve d’abus. En termes plus clairs, il n’est pas question de demander de l’argent, des faveurs humiliantes ou des accomplissements impossibles. Il faut sentir qu’il s’agit réellement et humblement d’un service rendu pour aider la personne qui le demande.
2- Évidemment, comme je l’expliquais plus haut, il faut participer à la chaîne avant de demander un service. C’est un engagement qui en attire un autre. Si vous n’avez pas encore posté la chaîne sur votre espace virtuel, ne demandez pas de service via les commentaires, sinon je passerai à la prochaine «première» personne!
3- Ça va de soi, ce jeu doit être réalisé dans le respect. Bien sûr, il peut y avoir de l’humour et de drôles de services rendus, en autant que les deux partis y trouvent leur compte; le plaisir de donner, le plaisir de recevoir.
Alors qui aime donner nous suive!!!

9 septembre 2009

Billet d'humeur !


Rentrée, rentrée quand tu nous tiens.... j'ai moi aussi le syndrome de la rentrée avec tout son cortège de bonnes résolutions : m'exprimer, résister, écrire régulièrement, publier sur ce blog....

Mais, comme je le lisais récemment sur le blog d'une artiste lointaine, écrire sur un blog ce n'est pas qu'écrire pour soi, ce n'est pas un espace à soi, on écrit aussi pour les autres : ceux qu'on aime et ceux qui vous lisent pour vous prendre en défaut...

Tant pis, ce blog restera quand même, malgré la censure que m'impose la mesquinerie de certains, une fenêtre de mon expression, une expression de mon âme.

Alors, dès demain, une nouvelle histoire à suivre... toute nouvelle celle là !

La nature humaine ne cessera jamais de m'étonner par sa noirceur !

4 septembre 2009

Le suite et la fin...


Voilà donc notre Isabelle sur les routes... et sur les bancs des universités.

Elle étudia dans toutes les écoles les plus réputées, devenant l'élève la plus assidue de tous les maîtres. Quand ses camardes commençaient à vieillir, elle disparaissait et rejoignait un autre. lieu de savoir. Ainsi plusieurs décennies passèrent où l'Europe entière n'eut plus de secret pour elle. Elle connaissait tout de notre culture et le savoir n'avait plus de secret...

Elle avait fait le bien, sauvé des âmes et de corps. Elle avait eu des chagrins d'amitié et d'amour. Elle était repue de cette vie là.

Alors, elle vogua vers l'Orient, tramsformée en soufi ou en sage imam, elle s'investit dans les sciences et la sagesse mauresque. Encore une fois, elle finit par posséder le savoir et la culture de cet autre univers. Alors lasse de l'étude, elle décida de se tourner vers l'action. Isabelle avait suivi pendant tout son périple estudiantin la voie de la droiture et de l'équité... maintenant fatiguée de ce chemin de droiture elle décida de se tourner vers le mal. Elle devint conseiller des princes, flattant leurs orgueil et leurs plus viles et basses ambitions. Elle utilisa sa beauté pour corrompre et trahir. La ruse et la fourberie lui devinrent coutumières. Mais on se lasse de tout, même du pouvoir surtout si on sait que çela durera toujours.

Isabelle ne pouvait pas mourir et la vie sans la mort est une véritable malédiction.

Alors elle décida de retourner au château du Comte.
Bien sûr, elle savait que tous les gens qu'elle avait connu avaient depuis longtemps disparu.Que le monde avait oublié jusqu'au nom d'Albuquer et même l'usage de la magie.
Après quelques années, mais que sont les ans pour l'eternité, elle arriva au château. une autre famille possédait le titre et faisait régner la justice.

Sans se cacher, elle entra dans la cour et se dirigea d'un pas assuré vers la tour du château où se tenait le laboratoire d'Albuquer. Les gardes lui barrèrent le passage. Alors elle claqua dans ses doitgs et tous les habitants plongèrentdans une incroyable léthargie.
Elle monta au laboratoire de son père. La porte était verouillée, elle prononça quelques mots et les verous glissèrent sur eux même. Elle poussa la porte et la reverouilla.

Le laboratoire était tel que son père l'avait laissé le jour de sa mort. Elle en commença une exploration attentive. Pendant son long voyage de retour, elle avait bien réfléchi et était résolue à trouver l'antidote du poison, la formule qui la délivrerait de la vie éternelle. Il était imposssible que son père ait fabriqué un poison aussi grand sans élaborer une antidote.
Hélas après quelques jours de recherches, elle était désespérée, Albuquer n'avait rien laissé. Quelques notes, quelques débuts de phrase c'est à croire qu'il gardait tout son travail dans sa tête. Elle était assise à la table qui servait de bureau quand elle avisa, dans un coin, un cahier écorné qu'elle n'avait pas remarqué jusqu'alors...
Albuquer l'avait utilisé pour noter des bribes de pensées, des phrases de réflexions, des citations.

Elle le parcourut avidemment, cherchant à retrouver un peu de l'amour de son père au travers de ces lignes. jamais elle n'avait ressenti son abscence aussi cruellement. Pendant tous ces siècles, elle s'était étourdie de vie mais là, à ce moment précis, elle ressentit si fort l'abscence d'amour qui l'entourait qu'elle commença à pleurer. La vie éternelle lui avait offert la solitude absolue et cela c'était insupportable.

Au travers de ses larmes, elle déchiffra une phrase : Quand tu auras parcouru toutes les étendues du savoir, demande toi qui t'aime ? Et alors pleure ! Elle venait de comprendre, le remède au poisson qui la privait de mort était là, dans cette phrase, dans ces larmes de délivrance.

Alors elle pleura, elle pleura sur le désert de son existence, elle pleura sur ses errances solitaires,elle pleura sur le bien qu'elle n'avait jamais reçu et l'amour qu'elle n'avait pu donner. Peu à peu elle sentit que le souffle venait à lui manquer, que le froid engourdissait ses membres. Elle se renversa sur le fauteuill et pleura ... de joie.

Isabelle, fille d'Albuquer, le grand magicien qui avait effacé la frontière de la mort, mourut.

A la Révolution, les habitants prirent d'assaut le château et entreprirent de la démolir. Lorsqu'ils pénétrèrent dans la tour, après avoir fait sauter la porte, il trouvèrent un squelette, vêtu d'une belle robe en lambeaux, assis dans un fauteuil. La pièce était humide de ce qu'ils prirent pour de la rosée mais nous, nous le savons, c'était les larmes de mort d'Isabelle...

kirikiki, le conte est fini...
Si vous en voulez un autre redemandez, si cela vous a plu réclamez et... nous verrons bien !


3 septembre 2009

Suite mais pas fin


Or donc Isabelle avait disparu !...

Lorsque le forgeron était parti chercher la vieille rabouteuse, Isabelle s'était relevée. Elle n'avait jamais perdu connaissance c'est comme si la vie l'avait abandonnée lui laissant toute sa conscience.

Elle avait vu le Comte poignarder son père, les soldats la regarder. Elle avait entendu la comte donner l'ordre de se débarasser d'elle et de brûler son père. Elle avait senti le comte la soulever, et la jeter par-dessus son épaule comme un vulgaire sac. Elle s'était vu passer au dessus des murailles, tomber. Elle avait senti la caresse du vent et son coeur se soulever dans sa poitrine lors de la chute lente puis de plus en plus rapide. Enfin elle s'était doucement posée sur le banc de sable près de la rivière.

Lorsque le forgeron s'était approché, elle n'avait pu que le regarder et lui laisser entendre les battements de son coeur. Puis elle avait senti la chaleur revenir dans ses membres, elle avait pu se relever et avait jugé qu'il valait mieux s'enfuir.

La potion ne rendait pas seulement immortel, elle empêchait de sentir la douleur ou la moindre blessure. Elle protégeait de la peine et de la douleur.

Isabelle se rendit à la petite ferme qu'Albuquer avait aménagé pour se reposer lorsque l'atmosphère de son laboratoire était devenue trop lourde. Elle poussa la porte, tout était en ordre, la cape noire de son père sur la chaise devant son bureau, les grimoires et les manuscrits, les cornues et les alambics. Elle réfléchit puis décida de partir.

Pendant ces longues années de captivité son père avait négligé son éducation, elle était sage mais pas savante. Or elle avait soif de connaissance et lorsqu'on a l'éternité devant soi... On a le temps d'apprendre. cependant pour une femme les routes d'alors n'étaient pas sûres, alors Isabelle enfila une des robes de sorciers de son père, coupa ses cheveux et mit dans une besace les grimoires les plus importants. Elle jeta un dernier coup d'oeil à la ferme, tira la porte et ne se retourna plus....
La suite demain !

2 septembre 2009

La suite mais pas la fin


Le chateau était muet de douleur...

Comment le Comte si bon et généreux avait pu prendre ce coeur de glace ?

Les soldat transportèrent avec soin le corps sans vie d'Isabelle. Ils se rappellaient combien Albuquer avait été bon pour eux, ne refusant jamais de soulager leurs misères. Comme ils hésitaient à lancer le corps par-dessus les murailles, le Comte qui les observait à la dérobée surgit. "Puisque vous n'osez pas vous débarasser de cette sorcière, je vais le faire moi-même !"
Il saisit le corps de la jeune fille, le jeta sur son épaule et le fit basculer dans le vide.
Puis voyant que les soldats restaient comme cloués sur place :"Si d'ici ce soir ce suppot de l'enfer n'est pas réduit en cendres, ce sont vos maisons et vos familles qui le seront."

Alors les serviteurs et les soldats montèrent au bord de la rivière, un bûcher. Ils enveloppèrent le corps d'Albuquer dans sa grande cape noire et le brûlèrent.

Le forgeron du village restait là, muet. Albuquer était un compagnon de philosophie, il aimait venir le voir travailler à la forge, rendre le fer rougeoyant et souple, frapper du manteau en cadence. En souvenir de toutes ces soirées sous la lune, le forgeron attendit que le bûcher soit consumé puis plaça les cendres dans une belle urne en terre avant de les ensevelir dans la terre sacrée car Albuquer n'avait jamais fait le mal.
Puis il partit à la recherche du corps d'Isabelle. Il la trouva sur un banc de sable doré au bord de la rivière, son corps était sans coups ni écorchures, il semblait qu'elle dormait. Il plaça un beau drap de toile blanche à côté d'elle pour lui servir de linceul et la siasit. De stupeur, il faillit la laisser tomber à terre. Le corps était chaud, le coeur ne battait pas mais les joues étaient roses et les yeux noirs grands ouverts brillaient d'un étrange feu. Tout en s'étonnant qu'elle eut survécut à sa chute, il partit chercher la vieille du village qui connaissait les secrets des simples et savait soigner à l'occasion.

Quand ils revinrent, Isabelle avait disparu, ils virent bien quelques traces de pas sur le sable mais la sagesse leur scella les lèvres. Ils rentrèrent chez eux et de tout cela ne reparlèrent plus jamais....

Ce n'est pas fini... vous vous en doutez !

La suite demain mais pas la fin je crois, je fais durer le plaisir de nos retrouvailles.

1 septembre 2009

Suite du conte


Puisque certains s'intéressent aux aventures d'Albuquer... voici la suite.


Albuquer tint parole, et, pendant sept longues années, travailla sans relâche. Il lu tous les grimoires, distilla, exprima, sublima. Il réfléchit sur le sens de la vie et la raison de la mort. Perça les secrets de la connaissance humaine si loin qu'il en eut le vertige et la fièvre.

Pendant ce temps sa fille Isabelle, toujours enfermée dans la tour du château du comte grandissait en sagesse et beauté. Elle était devenue une belle jeune femme, sage et savante. Les trop rares fois où Albuquer délaissait son ouvrage pour aller la voir, elle l'exortait à la patience et l'encourageait dans ses efforts.

"Je sais, père, que vous réussirez à contenter le Comte dans son voeux insensé. Ne vous inquiétez pas pour moi. je ne manque de rien, j'ai mes livres et les consolations que me prodigue Dame Nature... Et puis lorsque vous aurez donné au Comte sa potion de vie nous quitterons cet endroit et ce cauchemar ne sera plus qu'un souvenir."

Enfin Albuquer parvint a extraire de ses cornues la quintessence de la vie, de précieuses gouttes de jeunesse et de vigueur, d'enthousiasme et de fougue. Il emprisonna la liqueur mordorée dans une petite fiole et se rendit auprès du Comte.

Ce dernier le reçut dans la grande salle, sa nouvelle épouse à ses côtés occupée à jouer avec sa marmaille.
- Eh bien tu as été bien long Albuquer. Ta magie t'a fait défaut ?
- Dans les entreprises folles la sagesse ne sert pas de compagne.
- Donc tu prétend que dans cette fiole se trouve l'éternelle jeunesse ?
- Sur ma vie, cependant je crains d'avoir dépassé votre souhait... ce n'est pas l'éternelle jeunesse que je vous offre c'est la vie éternelle.
- Quelle fierté Albuquer, nous allons voir...
- Voici la fiole, Seigneur
- Comme tu es drôle Albuquer, tu crois que je puisse faire confiance à un homme de ton espèce !... Que je vais boire sans précaution et me laisser empoisonner... Faites entrer la prisonnière. Ah ! Tu frémis ! Allez donne lui la fiole, qu'elle boive quelques gouttes et nous verrons ! Tu hésites ?
- C'est que Seigneur, je ne souhaite pas offrir ce don du diable à ma fille, puisque vous ne me faites pas confiance, je goûterai moi.
- C'est cela et tu vas disparaîre comme par enchantement et je n'aurai jamais la jeunesse éternelle. non qu'elle goûte. Allez Isabelle, bois ! Sois une bonne fille !
- Laissez père, contentons ce fou qui défie la Nature et ses lois... Moi je me fie à vous, rien de mauvais ne saurait m'arriver de votre main.

La jeune femme porta la fiole à ses lèvres et but quelques gouttes. Tous les regards étaient fixés sur elle. Plus un bruit, plus un souffle.
Elle se tourna vers son père et lui tendit la fiole.
Au moment où il la saisissait, elle porta la main à sa gorge... "Je brûle, père, un souffle de feu parcourt mes veines.... Aidez moi pitié, je ne peux plus respirer" Et elle tomba.
Albuquer se précipita. Isabelle était allongée sans vie, plus un souffle. Elle ressemblait à une statue de marbre.
"Tu n'es qu'un misérable, s'écria le comte, il se précipita sur Albuquer et le poignarda. Enlevez moi ce cadavre maudit et jetez-le par dessus les murailles pour qu'il n'empuantisse pas notre demeure. Quant à ce sorcier de malheur, brûlez-le, condamnez la porte de son laboratoire, effacez son nom de vos mémoires qu'il n'en soit plus jamais question."

Et on précipita Isabelle du haut des murailles.

Non,non, non, n'en croyez rien, ce n'est pas la fin... La suite demain....