Kleio, la Muse qui muse, musarde, s'amuse...

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Je suis une muse délirante et "délireuse", passionnée d'écritures et de lectures. J'aime la vie, la lumière et le bonheur !

22 juillet 2010

Gourmandise sacrée


Sur nombre de bas reliefs, on remarque un gâteau qui a la forme d'une couronne composée de boules serrées...
Quel ne fut pas le bonheur pour la gourmande que je suis de découviri que notre cher Caton nous en donne la recette.
Le réaliser est le plus sûr moyen de franchir la porte du temps.

La Spaerita
Ingrédients : Un paquet de pâte Filo c'est la pâte utilisée par les Grecs pour faire les baklavas, ne prenez pas de la pâte à Brick elle est trop épaisse, on trouve très facilemetn ce produit dans les rayons de nos supermarchés, 200 grammes de ricotta ou de brousse de brebis, 50 grammes de miel excellent, liquide et très parfumé, huile d'olive pour enduire les feuilles

Séparez les feuilles de pâte Filo, coupez les en deux et enduisez les d'huile
Préparez la farce en émiettant la ricotta et la mélangeant au miel.
Remplissez chaque morceau de pâte, en façonnant une aumônière (petite bourse) que vous fermerez avant de la disposer en formant un cercle sur quelques feuilles de pâte bien huilées, serrez pour former une couronne.
Faites cuire à four moyen pendant vingt minutes, enduisez de miel avant de servir.

Comme toujours je vous recommande d'employer des produits très frais et de bonne qualité

Kairé

21 juillet 2010

Vagues de l'âme


Je sais j'ai l'âme mélancolique et ce n'est pas bien gai.
Le jeu de vivre est là mais le coeur est ailleurs...
J'avais perdu l'habitude de feindre, d'attendre, d'espérer.
L'insouciance m'a quittée, la légéreté s'est envolée..
Comme je me m'aime pas ainsi : à côté de la vie, juste à côté !

Vagues de l'âme de mon coeur vagabond
Déferlantes assourdissantes sur l'orle de ma solitude
Ressac d'étreintes rêvées
L'écho de tes baisers presque évanoui
Marée montante de mon désir échouée sur la grève solitaire
Errances océanes....

20 juillet 2010

La Muse Muse..


Attendant la fraîcheur du soir pour s'ébattre joyeusement, la Muse, bien au frais, au fond de son repaire, muse...
Elle déplore l'abscence et le silence du maître de son sourire... pas de traces, pas de marques... juste quelques bleus à l'âme, quelques morsures au bord du coeur.
Mais la muse est patiente !
L'écriture saura me sauver de trop de chagrin !

7 juillet 2010

La Muse poétise !


Comme ci comme ça sans raison, une dissertation poétique sur ces moments magiques qui créent mon sourire.. pour toi, maître de mon sourire, un poème que tu sauras lire d'une manière très privée.. pour mes lecteurs et amis un moment de grâce et de pur bonheur que je voulais partager...
Ne soyez pas inquiets la Muse poétise...

La croisée des chemins

A la croisée des chemins de nos destins
Sur la route de nos certitudes
Entre tes silences et mes bavardages
Notre rencontre
Temps suspendu où la Muse babillarde se posa le temps d'un baiser, d'un regard
Temps béni où la Muse ravie plongea avec délices dans l'océan calme de ton regard
Temps du rêve où la Muse séduite s'abandonna à ta fantaisie
A la croisée des chemins de nos destins
Sur la route de nos certitudes
Entre tes silences et mes bavardages
Nos baisers
Temps étourdissant où la Muse chasse le souffle de l'ennui
Temps ébouriffant où la Muse suspendue à tes lèvres s'épanouit comme une fleur
Temps d'enthousiasmes sans cesse renouvelés, où la Muse émerveillée t'ouvre la corolle de son coeur
A la croisée des chemins de nos destins
Sur la route de nos certitudes
Entre tes silences et mes bavardages
Nos fantasmes
Temps de découvertes où la Muse flâne au gré de ton plaisir
Temps fougueux où la Muse roule, gémit et soupire au creux de tes bras
Temps frémissants où la Muse tour à tour guerrière et soumise joue avec tes désirs
A la croisée des chemins de nos destins
Sur la route de nos certitudes
Entre tes silences et mes bavardages
Notre amour
Evidence
Embellie
Cercle magique...

3 juillet 2010

Prélude aux voyages...



Comme un prélude aux vacances et aux voyages qui les ponctueront, je trace ce poème, sur un coin de mon âme.. vagabonde et heureuse... quiil parcoure les brumes et les collines qui nous séparent et t'accompagne de sa douce mélopée...

Emmène-moi !!!!

Emmène-moi en voyage sur un coin de ton âme
là, blottis, chevauchons la chimère
j'aurai pour toi les yeux de Chimène
et me perdrai dans l'océan de ton regard amoureux.
Emmène-moi, sur un coin de ton désir
là, enlacés, parcourons les plaines de la passion
baguenaudant sur le chemin de notre plaisir
cueillant la bagatelle et folâtrant au creux de tes bras.
Emmène-moi en voyage sur un coin de ton plaisir
Là, ammarés, voguons sur nos sentiments, sans écueil ni naufrage
je mordrai ton cou, tu attraperas ma bouche
capitaine au mille espérances pour un voyage au long cours,
de tes mains impatientes le long de mes seins, mon ventre, mes hanches.
Emmène-moi en voyage sur un coin de ton coeur
Là, lovés, pour gagner notre port d'attache
Au bout de l'horizon de nos sens encore étourdis
Tu traceras cet inneffable sourire où j'accrocherai mon âme vagabonde....

1 juillet 2010

Comme un Roi en son royaume



Alexandre au sortir de la bataille aimait à se plonger dans le regard noir de Roxane...
Une disseration métaphorique sur mes sentiments, mon humeur radieuse et ces si doux moments que construit en un instant, l'architecte de mon sourire....

Commme un Prince à la conquête d'un royaume,
tu as pris du regard
mon sourire,
d'un clin d'oeil à la pointe du coeur
Puis mon rire,
les fous rires, les notes cristallines comme les tendres éclats
Ensuite tu as conquis les plus douces pensées
celles cachées tout au fond de mon désir
Puis les subtiles caresses,
celles qui sculptent le plasir des sens
Puis les tendres baisers,
les élans passionnés de la danse subtile de nos corps impatients
Puis les soupirs murmurés jusqu'aux gémissements
Tu as capturé les élans de mon coeur demandant langoureuses rançons de baisers.
Alors, suspendue à tes lèvres
éperdue
radieuse
épanouie
éprise
conquise,
comme un Roi en son royaume
tu m'as prise
d'un clin d'oeil
de la pointe du coeur
au tréfonds de mon âme...

29 juin 2010

Hypericum ? Qui n'a pas son hypericum ?


J'espère qu'en cette fin du mois de Juin... vous n'avez pas oublié de fabriquer votre hypericum...
Hypericum, huile de millepertuis, huile de la saint Jean, oli rouge, huile des sorcières... Que de noms pour cette précieuse liqueur, ce baume merveilleux à la si belle couleur rouge !!!!
Rassurez vous il est encore temps !
Il vous suffit d'aller cueillir du millepertuis en fleurs, c'est la bonne période puis de couper les fleurs et de les mettre à macérer dans un bocal (style "Le parfait") avec de l'huile d'olive. Personellement, à cause de l'odeur tenace de l'huile, je préfère l'huile de pépins de raisin mais c'est moins traditionnel.
Donc vous faites macérer, à l'abri de la lumière et au frais, au fond du cellier c'est parfait, pendant environ 40 jours, le temps de constater que votre huile est devenue.... rouge !
Vous avez de l'hypericum, à conserver dans vorte cuisine à portée de main en cas de brulure. Cela évite, la cloque et l'infection. N'oubliez pas non plus les retours de journée de plage !!!
L'hypericum est un antiseptique léger (brulures, écorchures, petites coupures), il faisait parti du vademecum de tout bon chirurugien et de la sage-femme jusqu'au XIX° siècle.... Après il a rejoint les étagères des cuisines car tout ça, au fond, ce sont des histoires de bonnes femmes !!!!

Si vous êtes peu disposé à vous transformer en apothicaire vous pouvez chez votre pharmacien préféré ou chez votre marchand d'huiles essentielles, vous procurer de l'huile de millepertuis.. C'est une bonne base pour les massages articulaires....

Kairé !