Kleio, la Muse qui muse, musarde, s'amuse...

Ma photo
Je suis une muse délirante et "délireuse", passionnée d'écritures et de lectures. J'aime la vie, la lumière et le bonheur !

25 février 2011

J'enrage !



J'ai envie de légéreté.... de clarté, de simplicité !!!
Je suis lasse de tous ces secrets, ces silences, ces codes, ces procédures !!! Tout ce qui me laisse sans voix, la nausée au bord des lèvres et le mépris au coin du regard.
je suis lasse de reconstruire tous les jours la pyramide d'estime de moi, éffondrée sous les coups de manipulation, ce fragile édifice qui m'a coûté tant d'effort à élever.
Je suis lasse de ce climat d'incertitude, cette impression d'être sur la sellette et toujours à côté de la vrai vie qui se joue là sous mes yeux....
Je suis lasse de craindre l'arrivée, l'intrusion d'une autre...
Je suis lasse de vivre au bord de la terreur !
Je suis lasse de taire mes colères et de donner de la compassion à qui ne me rend qu'égoïsme et indifférence !
Je suis lasse d'être de plus en plus éclatante, sereine et consciente et de plus en plus négligée, ravallée au rang d'objet nécessaire et quotidien.
Je suis lasse de ne pas être aimée telle que je suis, de ne pas être vue telle que je suis !
Bref j'enrage !!!!
J'étouffe !!!

Bon La Muse était en colère et surtout très très fatiguée !

21 février 2011



La rhétorique de tes baisers

La rhétorique de tes baisers me laisse muette
épigrammes piquantes ou vers libres
leur éloquence chuchote à mon désir dans leur langue maternelle.

La rhétorique de tes baisers aiguise mes sens
sonnets délicieux que dévorent nos lèvres impatientes
leurs rimes embrassées embrasent mes courbes
de leurs enjambements voluptueuxs naîssent de frémissantes étreintes.

La rhétorique de tes baisers enflamme tout mon être
passionnante diatribe tout au long de mon corps
pamphlet dévorant entre mes cuisses
quatrain impudique que cueille un soupir.

La rhétorique de tes baisers convainc mon âme
ballade joyeuse, ils baguenaudent sur l'ourle de mon coeur
rimaillent, ripaillent sur les rivages de notre plaisir
se disputent à l'envie le droit de s'épouser.

La rhétorique de tes baisers,
subtile éloquence amoureuse,
souffle poétique de notre amour...

14 février 2011

En ce jour de fête...



On le sait la Saint Valentin est la fête des amoureux et de l'amitié....

Cett fête qui a lieu la veille des Lupercales romaines (suivez mon regard) a été très tôt associé à l'amour physique, à la passion.
Ce que symbolise fort bien la couleur rouge qui règne en maître à cette occasion, tout comme ce fiéffé coquin de Cupidon qui volette partout.

Chez les Grecs anciens cette période, le mois de Gamélion était consacré aux mariages, c'était le mois sacré de Zeus et Héra le couple divin.

Chez les Romains, le 15 Février, on fêtait Lupercus le dieu de la fertilité. Après avoir sacrifié des chèvres et bu du vin, les prêtres et des jeunes gens parcouraient en courant les rues de la ville, course sauvage car il s'agissait de fouetter les femmes, de la jeune fille à la matrone, ceci afin de lui assurer une fertilité et une fécondité sans pareille....

Il ya au moins deux Valentin fêtés le 14 février depuis le pape Gelase I° vers 498 :

- Valentin de Rome, prêtre martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle

- Valentin de Terni, évêque martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle

Au Moyen Age, outre la volonté de remplacer la fête des Lupercales, au symbolisme débordant, on racontait, plus prosaïquement que le 14 Février les oiseaux s'accouplaient... Ainsi les amoureux prirent l'habitude d'échanger des mots doux ce jour là et de s'appeler "Valentin et Valentine"..

Gageons que Notre cher Casanova savait roucouler comme personne sous les fenêtres d'une belle ce jour là et lui offrrait, avec quelque mot doux, un peu de ce vin de basilic dont on ne vante plus les mérites...

Le basilic, rien de tel pour vous mettre en émoi, vous faire tournez les sens et enflammer tout votre être.
Mangé cru il parfume l’haleine et lève l’odeur de l’ail. Bref avec du basilic vous pourrez réciter le poème de Sapho..

Il me paraît égal aux dieux celui qui, assis près de toi, doucement, écoute tes ravissantes paroles et te voit lui sourire ;
voilà ce qui me bouleverse jusqu'au fond de l'âme.
la voix manque à mes lèvres,
Sitôt que je te vois
ma langue est enchaînée,
une flamme subtile court dans toutes mes veines,
les oreilles me tintent,
une sueur froide m'inonde,
tout mon corps frissonne,
je deviens plus pâle que l'herbe flétrie,
je demeure sans haleine,
il semble que je suis près d'expirer. Mais il faut tout oser puisque dans la necessité

Vin de basilic

Ingrédients : Un litre de vin rouge corsé, une botte de basilic, du miel et du poivre.

Dans un bol, versez le vin,
effeuillez le basilic, jetez trois grains de poivre,
laissez macérer pendant trois heures ou trois jours (aujourd'hui z'avez plus le temps)

Filtrez, goûtez, sucrez à plaisir et donnez deux ou trois tours de moulin à poivre.

Mettez dans une bouteille bien cachetée et servez frappé en apéritif et en vin de dessert.

Je vous conseille d'y pocher des pêches de vignes bien parfumées ....

25 septembre 2010

Badinerie féline !


Une badinerie prosaïque pour toi, maître de mon sourire, réminiscence d'une après-midi perturbée par des félins envahissants....parce que j'ai la tête aux badinages....

Si je me métarmophosais en chat, est-ce que tu m'adopterais ?
Je pourrais me lover sur ton ventre et ronronner pendant des heures en toute impunité
Te regarder avec des les yeux pleins d'étoiles, mordre le lobe gracieux de ton oreille et me blottir contre ton cou.
Moi seule, j'aurai pris le droit d'explorer ton sac, de mordiller les lacets, d'en écorner le tissu.
Je m'allongerai sur les touches d'ivoire de piano pour composer des mélodies obsédantes.
Tu arborerais sur ton épaule quelques fines cicatrices, tatouages amoureux, souvenirs de nos jeux...
J'accueillerai ton retour avec de gracieux feulements, je bouderai tes absences... J'envahirai en souveraine tes tiroirs, je dormirai sur tes foulards de soie et même un soir de pleine lune j'aurai fait en te reagardant droit dans les yeux mes griffes sur le montant de ton lit
Et le monde de s'exclamer quel joli chat si amoureux de son maître !

26 août 2010

Parfum de romanité






La part du rêve et l'essence de la réalité... Du bonheur serein à l'état pur !

Parfum de romanité





Lorsque le mois d'Août se termine la Muse s'offre un voyage dans le temps... le temps d'un rêve...

8 août 2010



Dans le silence de l'été, la Muse se consacre à effeuiller l'éventail de ses émotions et...

Le goût de tes baisers

Il me reste sur le bord du coeur le goût de tes baisers
Ceux que tu m'as pris et rendus au centuple,
Donnés en gerbes à en perdre le souffle,
Dérobés à bouche gourmande comme un trésor d'ivresses divines,
Volés à coeur consentant.
J'ai encore pour m'émerveiller le goût du premier, butinement renversant
Les suivants vinrent en bouquets, feux d'artifices des corps étourdis
étincelles brûlantes sur un coin de mon âme.
Il me reste sur le bord du coeur le goût de tes baisers,
Ceux légers et subtils comme la soie de notre amour,
Les plus tendres, bruissement d'ailes de papillons
Les plus passionnés, nourritures exquises des sens affamés
Les plus langoureux, spirales étourdissantes de plaisir
Il me reste sur le bord du coeur le goût de tes baisers,
Ceux plus graves qui scellent le coeur et enchantent l'âme
donnés avec la violence du désir impatient
dérobés dans le silence de notre passion
Il me reste sur le bord du coeur le goût de tes baisers,
nectar de l'âme
ambroisie du coeur
gourmandise amoureuse....