Kleio, la Muse qui muse, musarde, s'amuse...

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Je suis une muse délirante et "délireuse", passionnée d'écritures et de lectures. J'aime la vie, la lumière et le bonheur !

3 juillet 2010

Prélude aux voyages...



Comme un prélude aux vacances et aux voyages qui les ponctueront, je trace ce poème, sur un coin de mon âme.. vagabonde et heureuse... quiil parcoure les brumes et les collines qui nous séparent et t'accompagne de sa douce mélopée...

Emmène-moi !!!!

Emmène-moi en voyage sur un coin de ton âme
là, blottis, chevauchons la chimère
j'aurai pour toi les yeux de Chimène
et me perdrai dans l'océan de ton regard amoureux.
Emmène-moi, sur un coin de ton désir
là, enlacés, parcourons les plaines de la passion
baguenaudant sur le chemin de notre plaisir
cueillant la bagatelle et folâtrant au creux de tes bras.
Emmène-moi en voyage sur un coin de ton plaisir
Là, ammarés, voguons sur nos sentiments, sans écueil ni naufrage
je mordrai ton cou, tu attraperas ma bouche
capitaine au mille espérances pour un voyage au long cours,
de tes mains impatientes le long de mes seins, mon ventre, mes hanches.
Emmène-moi en voyage sur un coin de ton coeur
Là, lovés, pour gagner notre port d'attache
Au bout de l'horizon de nos sens encore étourdis
Tu traceras cet inneffable sourire où j'accrocherai mon âme vagabonde....

1 juillet 2010

Comme un Roi en son royaume



Alexandre au sortir de la bataille aimait à se plonger dans le regard noir de Roxane...
Une disseration métaphorique sur mes sentiments, mon humeur radieuse et ces si doux moments que construit en un instant, l'architecte de mon sourire....

Commme un Prince à la conquête d'un royaume,
tu as pris du regard
mon sourire,
d'un clin d'oeil à la pointe du coeur
Puis mon rire,
les fous rires, les notes cristallines comme les tendres éclats
Ensuite tu as conquis les plus douces pensées
celles cachées tout au fond de mon désir
Puis les subtiles caresses,
celles qui sculptent le plasir des sens
Puis les tendres baisers,
les élans passionnés de la danse subtile de nos corps impatients
Puis les soupirs murmurés jusqu'aux gémissements
Tu as capturé les élans de mon coeur demandant langoureuses rançons de baisers.
Alors, suspendue à tes lèvres
éperdue
radieuse
épanouie
éprise
conquise,
comme un Roi en son royaume
tu m'as prise
d'un clin d'oeil
de la pointe du coeur
au tréfonds de mon âme...

29 juin 2010

Hypericum ? Qui n'a pas son hypericum ?


J'espère qu'en cette fin du mois de Juin... vous n'avez pas oublié de fabriquer votre hypericum...
Hypericum, huile de millepertuis, huile de la saint Jean, oli rouge, huile des sorcières... Que de noms pour cette précieuse liqueur, ce baume merveilleux à la si belle couleur rouge !!!!
Rassurez vous il est encore temps !
Il vous suffit d'aller cueillir du millepertuis en fleurs, c'est la bonne période puis de couper les fleurs et de les mettre à macérer dans un bocal (style "Le parfait") avec de l'huile d'olive. Personellement, à cause de l'odeur tenace de l'huile, je préfère l'huile de pépins de raisin mais c'est moins traditionnel.
Donc vous faites macérer, à l'abri de la lumière et au frais, au fond du cellier c'est parfait, pendant environ 40 jours, le temps de constater que votre huile est devenue.... rouge !
Vous avez de l'hypericum, à conserver dans vorte cuisine à portée de main en cas de brulure. Cela évite, la cloque et l'infection. N'oubliez pas non plus les retours de journée de plage !!!
L'hypericum est un antiseptique léger (brulures, écorchures, petites coupures), il faisait parti du vademecum de tout bon chirurugien et de la sage-femme jusqu'au XIX° siècle.... Après il a rejoint les étagères des cuisines car tout ça, au fond, ce sont des histoires de bonnes femmes !!!!

Si vous êtes peu disposé à vous transformer en apothicaire vous pouvez chez votre pharmacien préféré ou chez votre marchand d'huiles essentielles, vous procurer de l'huile de millepertuis.. C'est une bonne base pour les massages articulaires....

Kairé !

23 juin 2010

De l'audace, toujours de l'audace !


Le 24 juin, en plus de la Saint Jean... Eh ! Eh ! Il n'y a pas de hasard ! Fêtons Fors Fortuna comme les Romains.
Encore une fête en l'honneur de la Fortune ! Elle était célébrée chez les Romains sous de multiple forme, tant l'abondance, l'opulence espérée, la chance même étaient recherchées dans ce monde violent où la vie de l'homme était si fragile et exposée aux coups du sort.
Le temple de Fors Fortuna était installé dans les faubourgs au bord du Tibre sur la Via Campana. Il y avait un autre temple dédié à la Fors Fortuna près du Forum Boarium. Là, tout près, se trouvait le plus vieux temple consacré à la Fortune, celui là même bâti par le Roi Servius Tullis. Il faut se rappeler, je vous invite à relire votre Tite Live, combien Servius fut favorisé par la Fortune tout au long de sa vie, il était donc normal qu'il lui fût reconnaissant !
Le 24 Juin, il était donc important de se rendre en barque sur le Tibre pour célébrer cette Fortune Hasardeuse, cette déesse capricieuse comme seules savent l'être les Déesses !
Comme nous dit ovide " Le temps s'écoule, nous vieillissons silencieusement au fil des années et les jours fuient sans qu'un frein les retienne".
Il fallait donc, en une joyeuse flotille de barques couronnées de fleurs, s'élancer sur le Tibre pour une navigation estivale qui ne s'acheverait qu'au crépuscule tardif car les journées du mois de Juin sont encore longues.
Là, un peu ivres, la tête encore pleine des joyeux refrains, on tirera les barques sur la grève et on contemplera les étoiles de ce beau ciel de Juin !
Bonne Fortune à tous !
Kairé !!!

20 juin 2010

Vos silences...


La Muse ne sait pas être en repos... Pourtant, à corps consentant, elle apprend le la beauté et l'éloquence du silence !

Vos silences sont si profonds qu'ils troublent les miens

Vos silences sont si profonds qu'ils troublent les miens
Si tant qu'ils font échos à nos baisers
Si tant qu'ils accompagnent mes soupirs
Vos silences que troublent le froissement d'une caresse
un souffle murmuré au creux d'une oreille,
des mains qui se frôlent, se cherchent, se nouent.
Vos silences sont si profonds que mon regard pourrait s'y noyer
Si tant qu'ils enlacent nos corps
Si tant qu'ils battent la mesure de nos étreintes
Vos silences où je plonge avec délices
Vos silences où j'abreuve mon âme babillarde
Vos silences qui effleurent les blessures du désir
Vos silences où je lis le paisible abandon des sens
vos silences sont si profonds qu'ils troublent les miens
plus éloquents que mille serments
plus poétiques que mille sonnets
plus libertins que mille fantaisies
Vos silences, si profonds, si longs, si troublants
Vos silences, construisent notre chambre d'amour
Tracent le cercle magique de notre histoire...

Je sais cette badinerie est plus grave mais j'avais l'humeur rêveuse...

17 juin 2010


Une idée comme-ci ou comme-ça... Sur un rythme de rumba...

Galope au creux de mes pensées
Galope le soleil est là tout au bout du chemin
Galope sur le bord de mon coeur
Galope chacun de mes battements t'éloigne de l'obscur
Galope au coeur de mon ventre
Galope laisse s'ébrouer joyeusement ton âme vagabonde
Galope tes lèvres collées aux miennes
Galope et nos baisers rythmeront ta course
Galope enlacé furieusement,embrassé,ému,aimé
Galope nos mains nouées, enchaînées, souffle contre souffle
Galope ton corps souple lové contre mes courbes
Galope, mon amour bat la chamade, mon humeur bat tendrement la campagne
Tendrement, blottie là, tout contre ton épaule
Galope ... mon amour
Galope et.. me reviens...

Rien de plus que la liberté, liberté de rire, liberté d'aimer, liberté de vivre...

Billet d'humeur !


Depuis hier, la Muse est en colère.....
Elle en a assez de touts ces gens bien attentionnés qui lui font remarquer la vacuité de son existence, l'inanité de son chemin... Et après ?
Doit elle, histoire de faire la bravache, de rester pure et intégre, d'être bien correcte et conforme à la norme... rentrer dans le rang, dans son trou... retrouver la galère, la solitude,son existence minable et sans gloire, redevenir une femme de l'ombre sagement assise à côté de son télélphone à se régaler des miettes qu'on voudra bien lui accorder, c'est déjà pas si mal ma chérie pour une femme comme toi... alors que Personne, non Personne ne le lui demande, bien au contraire ?
Elle a vraiment l'impression d'être dans la situation de la P... à qui son client demande comment elle en est arrivée là ?
Et bien non maintemant qu'elle a gouté au luxe et à la facilité, la Muse ne quittera son Enfer que pour un Paradis, pas artificiel bien réel et lumineux et surtout pas solitaire !
Goun, c'était le billet du jour de la Muse